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dimanche 31 octobre 2010


"Asiatique fashion STYLE"


Un Robot pour guider les acheteurs perdus au Japon


Le Japon est résolummment investi dans les progrès et les applications liées à la robotique. Avec ce nouveau prorotype déjà en service à Osaka, le robot est capable de déterminer si vous êtes perdu dans les rayons du magasins et vous propose poliement des orientations...on est déjà dans le futur ! © robot_japon Imprimer cette page

Des chercheurs japonais ont développé un robot qui reconnaît quand les gens sont perdus et les aide à trouver leur chemin. S’appuyant sur des données provenant de 16 caméras, 6 lasers télémétriques et 9 lecteurs RFID. Les capteurs sont installés dans et autour de la zone, le robot est capable de suivre jusqu’à 20 personnes à la fois, déterminer leur emplacement a quelques centimètres de précision et de classer chaque individu en fonction de son comportement dans l’une des 10 catégories (l’attente, l’errance, la marche rapide, course, etc).

Néanmoins, cet humanoïde est apparemment autorisé à fonctionner à l’Universal Citywal d’Osaka avec l’Advanced Telecommunications Research Institute qui teste sa capacité à interpréter les signaux. Quand il reconnaît un individu perplexe, il confirme leur état de confusion et poliment offre des directives pour la destination de leur choix.

Source : pinktentacle.com et gaboneco.com


Errance dans le Japon excentrique

Excentrique ? Le mot paraît déplacé, sinon incongru, à propos d’un Japon qui passe pour conformiste, formaliste, étouffant l’individu sous le poids d’un consensus, verdict de l’opinion plus que des suffrages.

Sans doute, par excentrique, entendez-vous ces jeunes déjantés des quartiers branchés qui se défoncent dans le look : des lolitas qui sont toujours "quelque chose" ("sweet" enfantines, "cyber" futuristes, "pink" enrubannées, gothic avec un côté victorien...). Non, pas cette excentricité-là, frelatée, dont les tenants se conforment à des codes vestimentaires - simplement minoritaires. Alors, peut-être, l’excentricité flamboyante de quelques faiseurs d’opinion ou de mode, emportés dans une inlassable réalisation de soi : ce "Be yourself" vanté par une marque de cigarette ? Non, pas cette excentricité-là non plus : tout le monde est "excentrique" dans ce bricolage personnalisé d’un frénétique accomplissement personnel. Nous parlons d’une autre excentricité, peu spectaculaire, qui sourd d’une attitude vis-à-vis du monde, d’une indifférence aux usages sociaux - pas forcément "anarchisante" ou ascétique, mais sereinement distante du brouhaha de l’époque.

Où est cette excentricité-là dans le Japon moderne ? On en voudrait un guide, un parcours fléché pour la dénicher, la photographier, l’interviewer, l’épingler comme un insecte rare... Il n’y en a pas : elle se niche dans les plis de la société admise.

Ici comme ailleurs, on la découvre au fil de ses propres quêtes. Ce non-conformisme échappe aux rets de la sociologie mais affleure sous la plume sensible d’un écrivain comme Michaël Ferrier, qui sait au fil de ses écrits en relever des fragments "lézardant l’image monotone et monolithique" de ce pays. A Tokyo en particulier,"ville de contraintes et d’ordre qui suscite en permanence de nouvelles façons d’être libre et de penser" (...), "une ville qui connaît finalement un mode de transport privilégié : l’errance, et un mode de vie : le questionnement", écrit-il dans un joli roman, Sympathie pour le fantôme (Gallimard, "L’infini", 250 p., 17,90 euros).

L’excentricité dont nous parlons s’enracine dans une riche histoire, pan attachant, et largement inconnu à l’étranger, de la culture japonaise. De cette "échappée belle", François Lachaud, directeur d’études à l’Ecole française d’Extrême-Orient, donne un aperçu dans un livre passionnant : Le vieil homme qui vendait du thé. Excentricité et retrait du monde dans le Japon du XVIIIe siècle (Cerf, 152 p., 16 euros).

Encore un livre savant avec notes en bas de page et mots en japonais... un livre "à se prendre la tête" ? Erudit certes, mais avec brio. Alors, pourquoi perdre son temps à lire des platitudes ressassant les clichés dont vous êtes déjà abreuvé pour refermer ces livres dits "grand public", réconforté par un : "C’était bien ce que je pensais". En d’autres termes, ne rien avoir appris mais avoir été nourri des pseudo-évidences de quelques anecdotes supplémentaires ? Par son érudition précisément, grâce à des fulgurances qui font passer d’un maître zen à La Rochefoucauld ou au poète portugais Fray Luis de Leon, ce Vieil homme qui vendait du thé a le mérite d’offrir deux niveaux de lecture : une, savante, pour les spécialistes qui en feront leur miel, et l’autre, légère, pour ce que l’on aurait appelé autrefois un honnête homme, qui y picorera des graines à réflexion sur l’époque Edo (XVIIe-XIXe siècle), période de la proto-modernité japonaise, l’art du thé (plus complexe que la vulgate de ladite "cérémonie") et la sécularisation du discours ascétique dans les pratiques littéraires à travers la vie de ce moine revenu à la vie laïque.

Le rayonnement exceptionnel de notre moine dans le Kyoto du milieu du XVIIIe siècle, sa fréquentation d’autres personnages hors du commun, tels que le célèbre peintre Jakuchu Ito (1716-1800), pour lesquels le retrait du monde était non pas synonyme de solitude mais d’un repli sur les affinités électives d’amitiés complices, influença l’attitude des lettrés, dont l’écrivain libertin Kafu Nagai (1979-1959) fut un épigone.

Retirés du monde pour s’affranchir de ses contraintes dans une farouche quête de liberté, ces excentriques estimaient que "l’attitude normale était précisément de sortir de la normalité". Et ils étaient admirés par leurs contemporains pour ce choix de vie.

Et aujourd’hui ? François Lachaud évoque le retour d’une attirance diffuse pour le détachement du monde dans une société vieillissante. L’allongement de la vie et la solitude choisie ou involontaire, marquée du sceau "infamant" de l’inutilité au regard du productivisme, conduisent à repenser les modes de vie et les relations à la communauté : "Le souci de soi, de la part d’ombre, le monde intérieur, la culture du détachement du monde sont une des formes essentielles de la recherche d’identité dans le Japon d’aujourd’hui."

L’excentricité est une construction historique et sociologique qui varie en fonction des époques et migre d’un domaine à un autre. Dans la riche expérience de leurs excentriques - ou excentrés - du passé, qui ont élevé le retrait du monde au niveau d’une esthétique de vie, les Japonais contemporains ont bien des voies à méditer.

Source : Le monde.fr

Les samouraïs sont de retour

mercredi 28 juillet 2010 par Adrien

Le mariage en armure ? Furieusement tendance au Japon. Sous l’influence des séries télévisées historiques, de plus en plus de jeunes célèbrent leur union en tenue de samouraï. Au milieu des festivités, Yuya Otsuka, 29 ans, a ainsi troqué son smoking pour l’attirail du guerrier. Sous les applaudissements des convives, il a fait son entrée caparaçonné dans une réplique de l’armure de Kanestugu Naoe. Comme le célèbre samouraï, il arborait l’idéogramme  aï [amour] sur son casque, en l’honneur de son épouse, Aïko.

Je me sens très viril [...] j’ai l’impression d’être à l’époque Sengoku”, a confié au Tokyo Shimbun le jeune homme, qui a fait son entrée sur la musique de la série télé Tenchijin, consacrée aux exploits de son idole. A l’époque, on guerroyait sabre au clair entre provinces. Autres temps, autres mœurs : le jeune homme n’a usé du traditionnel katana que pour découper la pièce montée.

Les armures utilisées lors des noces proviennent à 99 % de chez Marutake Sangyo. Cet atelier de Kagoshima, initialement spécialisé dans les armures destinées aux films, aux séries télé et aux amateurs d’art, a vu les commandes de mariage affluer depuis son installation à Tokyo. Une cinquantaine d’adeptes du kacchukon ont déjà eu recours à ses services, déboursant quelque 15 000 yens pour leur tenue et 50 000 pour l’assistance d’un habilleur. En septembre, le patron de Marutake, Tomataka Tanoue, revêtira lui aussi une armure pour convoler avec sa promise, Kiyomi. On attend une centaine de convives – tous en casque et cuirasse.

Source : Courrier International


PORTFOLIO JAPAN FASHION !


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lundi 25 octobre 2010









Haruka Ayase lance la campagne de Noël KFC

Haruka Ayase lance la campagne de Noël KFC

L'actrice Haruka Ayase, 25 ans, a lancé cette semaine une nouvelle campagne publicitaire de Noël KFC, à son siège Ebisu. "C'était vraiment amusant, dit-elle. Je suis devenu un fan du travail à la chaîne !."

Quand on lui demande avec qui elle allait passer Noël, l'actrice a répondu simplement: «Je vais travailler."


Uno Kanda dévoile sa nouvelle gamme de robes de mariée


Uno Kanda dévoile sa nouvelle gamme de robes de mariée
Uno Kanda, à gauche, et Tsubasa Masuwaka SANKEI Sankei

La créatrice de mode et personnalité de la télévision Uno Kanda, 35 ans, a révélé sa nouvelle ligne de robes de mariée à Tokyo récemment, dans un spectacle intitulé «Uno et L'Etoile."
Les robes ont été portées par les modèles : Tsubasa Masuwaka, 25 ans, et Takashi Tsukamoto, 27.

Kanda a été questionnée sur sa vie conjugale qui s"éffondre ! mais elle a dit qu'elle et son mari n'ont pas l'intention de divorcer. Pourtant, en Juin, elle a annoncé qu'elle avait l'intention de se séparer de son mari, Takuo Nishimura, 40ans. Le couple, qui s'est marié au sanctuaire Meiji en Octobre 2007, a tenu six cérémonies de mariage dans des endroits comme Guam, Saipan et Hawaii.


Les hommes Coréens goûtent au maquillage


Société – Saviez-vous que la Corée du Sud est le premier marché mondial en valeur absolue des produits cosmétiques pour homme concernant les soins pour la peau ? Saviez-vous qu’en Corée, il existe des produits pour rendre le teint plus blanc, certes pour les femmes (comme un peu partout en Asie de l’Est), mais aussi pour les hommes ? Les femmes coréennes sont élégantes, les hommes coréens sont précieux. Imaginez. Un homme se recoiffant et se passant une crème pour le visage dans le métro parisien devant son miroir sorti tout droit de son sac à main… En Corée du Sud, c’est possible, et personne ne dira rien. Pas un mot, pas une critique, pas (peu ? car les étrangers en rient) de rires. Mais ce n’est pas tout. Par maquillage, n’entendez pas que les lotions et autres crèmes du matin que l’on peut voir aussi en France. Les hommes coréens utilisent désormais des fonds de teints et des crayons pour assombrir le contour des yeux. Les salons de beauté pour hommes fleurissent dans la péninsule, comme Loft:D, un pionnier dans le secteur des salons de cosmétiques masculins. Précieux. C’est vraiment la caractéristique des Coréens. La beauté avant tout. Et quoi de mieux pour les femmes. « L’homme comprend enfin la nécessité de se mettre des produits cosmétiques » peuvent-elles se dire. Le maquillage qui jusqu’à aujourd’hui n’était proposé aux hommes que lors du mariage (et c’est toujours le cas), devient donc un élément commun de la société et de la vie quotidienne en Corée. Vous entrez dans un salon de maquillage, comme dans un café, puis commander votre menu : contours des yeux, rouge à lèvres, fond de teint, etc. Aujourd’hui, les salons accueillent principalement des lecteurs universitaires, des artistes, des vendeurs, ces professions où l’apparence est primordiale. Les hommes se sentent ainsi plus à l’aise, plus sûr d’eux. Chez Loft:D, les femmes sont majoritaires avec 60 à 70% de la clientèle. Mais de plus en plus souvent, elle n’hésite pas à venir avec leur mari ou petit-ami pour un premier essai. D’où la création d’un service spécifique : Couple Makeup Event (70 000 wons, soit 43 euros). Pour les prix, les hommes débourseront entre 12 et 17 000 wons (entre 7 et 11 euros) et les femmes entre 20 000 et 30 000 wons (entre 14 et 23 euros). Bienvenue en Corée du Sud !
Arosmik, en Corée du Sud


En Corée dénichez les nouvelles tendances de la mode

Shopping à la Rodeo Street d’Apgujeong-dong & la Luxury Street de Cheongdam-dong

En Corée, les nouvelles tendances de la mode naissent à Apgujeong-dong et Cheongdam-dong, des quartiers qui attirent les jeunes les plus branchés de la capitale. Du grand magasin Galleria à l’intersection Cheongdam les rues sont bordées de magasins de luxe comme Louis Vuitton, Dolce & Gabbana, Gucci, Missoni, Prada, DKNS, Ermenegildo Zegna et Ralph Lauren, aux vitrines toutes plus belles les unes que les autres. C’est l’endroit où aller pour toutes vos envies de luxe.

[Informations]
Détails: Horaires 11:00~20:00 (peut changer suivant les magasins) / S’y rendre: station Apkujeong-dong, ligne 3, sortie 5. Prendre un taxi et descendre au grand magasin Galleria.



A la recherche de produits de luxe de seconde main?
Vous apercevrez le long de Rodeo Street des magasins affichant 중고명품 (junggo myeongpum: produits de luxe de seconde main). Vous y trouverez des sacs, vêtements, et portes-feuilles d’occasion, dont les prix sont de 30 à 60% moins chers que le neuf.


Fana de produits de beauté? Visitez la galerie Amore!
Rendez-vous à la Galerie Amore si vous désirez découvrir les produits de beauté coréens. Vous pourrez y essayer toute la gamme de produits de beauté de la marque gratuitement. Pas étonnant que ce magasin soit si populaire! Il est situé sur la rue Rodéo et
donc facile à trouver.

dimanche 17 octobre 2010



News fashion PETS !!!
Récemment ouvert en Chine...

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La Chine a ouvert un parc avec des chiens inhabituels , plus précisément de couleurs rares... Ainsi, les producteurs sont attirés et le coût des chiens est de 250 $...
Si vous le souhaitez, vous pouvez acheter un chien, un chien panda, tigre....
Un golden retriever, parfaitement ressemblant à un tigre, joue au Parc "Dahe Pet civilisations"à Zhengzhou, province du Henan.
Le parc a acheté le golden retriever et quatre chows chow, similairesà des pandas, un marché aux animaux dans le Sichuan comme une tentative pour attirer les visiteurs et les médias locaux.

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Tout pour ressembler à la "japanese girl " d'aujourd'hui...

Etes vous à la mode japonaise, prenez maintenant toute l'attitude fashion de la girl trés tendance !!! Top des vidéos fun à découvrir...

Dire: Sugoi (super, extraordinaire, grandiose) / Kawaii (mignon)


Comment transporter votre sac à main, les genoux serrés! signe V-dire "yay"


Dire Oishi (qui veut dire "bon")


Dire ii-yo (sous-entendu : j'en est marre, arrête)




dimanche 10 octobre 2010


www.allmineclothes.com



ART DE VIVRE
Les bases de votre tenue à une table Japonaise...



La cuisine japonaise se caractérise tout à la fois par sa sobriété et sa grande variété. Variété souvent ignorée et qui dépasse largement la traditionnelle vision tridiptyque (sushi, sashimi, yakitori). Les plats sont particulièrement raffinés et allient à la finesse gustative le plaisir visuel. La cuisine japonaise a subi de nombreuses influences qui lui ont ainsi permis d’atteindre les caractéristiques que nous lui connaissons (influence de la chine, de la religion, des saisons, insuffisance d’espace agraire poussant à la diversification des sources alimentaires).


Le repas.

- Les différents repas.

La journée est rythmée par (3) trois repas (meshi), le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner.

Le petit déjeuner se compose d’un bol de riz blanc ou avec un léger accompagnement, et d’une soupe de "miso".

Le déjeuner est un repas rapide, souvent préparé à l’avance ou acheté dans des petites supérettes pris le plus souvent au travail ou à l’école.

Le dîner qui respecte plus la tradition, est composé de plusieurs plats chauds et froids servis en même temps.

Les jeunes salariés japonais qui ont des horaires particulièrement « flexibles » ne respectent pas le processus traditionnel des repas et dînent à des horaires souvent décalés des « plats préparés » qu’ils emportent dans des boîtes nommées "bentô".

- Déroulement du repas.


Un repas se compose de plusieurs plats communs (de trois à cinq plats) qui sont partagés entre les convives. Attention on ne mange pas dans le plat mais dans son assiette après y avoir apporté la quantité souhaitée de nourriture. Il est possible de se servir plusieurs fois.

Le repas se terminera sans fromage et les desserts (dezâto) sont quasi absents des repas. Il est cependant possible de demander du thé qui pourra vous être servi avec des sucreries. Il est à noter que les « bonbons » japonais particulièrement jolis, sont très délicats (de goût) et fort peu sucrés.

Il n’y a ni serviette (même si souvent des serviettes en papier sont à disposition dans certains petits restaurants), ni nappe. Juste des serviettes mouillées en papier ou en tissus, roulées et chauffées en début de repas "oshibori". Plus rare, il pourra vous être proposé un rince doigt.

Traditionnellement des petits bols pour le saké ou des tasses en terre-cuite pour le thé remplaceront les verres.

La vaisselle est fort variée aussi bien dans ses formes, du rectangulaire à l’arrondi, zoophorme ou en forme de plante dans ses couleurs et dans les matériaux utilisés (grés, porcelaine, terre-cuite…). Chaque élément contribue à un tout et favorise une ambiance unique.

Il n’y a pas d’unité apparente contrairement aux tables françaises où chaque assiette ressemble à l’assiette du voisin. La dissymétrie et l’unicité de la forme de la vaisselle utilisée n’est ici pas choquante dans la mesure où cela respecte une certaine cohérence.

Il sera vain de chercher couteau et fourchette qui sont largement remplacés par les baguettes. Dans les restaurants occidentaux, comme les restaurants français, c’est bien évidemment le couteau et la fourchette qui sont utilisés.

Savoir vivre.

-Ce qu'il ne faut pas faire.

-Les serviettes humidifiées "oshibori" présentées en début de repas ne servent pas de serviettes de toilette

(ne pas la passer dans le cou ou sur le visage).

-Lorsque avec vos baguettes vous touchez un aliment dans un plat commun vous devez nécessairement prendre cet aliment. Vous ne pouvez non plus pousser un objet avec vos baguettes

-Évitez de séparer vos baguettes pour découper un aliment, gardez les dans une même main.

-Vous ne devez pas pousser les aliments contenus dans votre bol directement vers votre bouche.

-Évitez de passer des aliments de baguettes à baguettes.

-Les baguettes ne sont pas des fourchettes, il ne faut donc pas piquer la nourriture avec ces dernières.

-En raison de certains liens avec les rites funéraires, vous ne devez pas planter vos baguettes dans votre bol de riz.

-Vous ne pouvez pas utiliser vos baguettes afin d'indiquer une direction, un objet ou une personne.

-Il est mal vue de faire de grand geste avec des baguettes à la main.

-Ne croisez pas vos baguettes lorsque vous ne vous en servez plus.

-Il est déconseillé de manger dans la rue et plus particulièrement dans les transports en commun.

-Il est mal vue de se servir soi-même à boire.

-On ne trinque pas avec un verre de sake.

-Ce que vous pouvez faire.


-Vous pouvez, et il est même conseillé de le faire, aspirer bruyamment votre bol de soupe ou de nouilles (à l'exception des grands restaurants).

-Manger dans l'ordre qu'il vous plait l'ensemble des plats qui sont apportés. (Évitez de focaliser sur un plat, piochez sans ordre dans tous les plats présentés).

-En temps normal on ne boit pas pendant les repas (excepté les soupes), mais avant ou après.


-Ce que vous devez faire.

-Il est impératif dans la plupart des restaurants de se déchausser avant de passer à table.

-Pour vous asseoir dans les restaurants traditionnels, restaurants composés d'une estrade de bois, (zashiki) recouverte de tatamis sur laquelle se trouve posée des tables basses entourées de coussins (zabuton) sur lesquels vous devez vous asseoir, il vous faut croiser les jambes si vous êtes un homme ou replier vos jambes sur le côté si vous êtes une femme. Vous pouvez aussi vous asseoir sur vos talons.

-Utilisez les serviettes humidifiées (oshibori) pour vous laver les mains.

-Vous devez d'abord servir les autres convives avant de vous servir à boire.

-Utiliser les baguettes pour les aliments solides et la cuillère pour les aliments liquides.

-Reposer les baguettes parallèlement l'une à l'autre sur le porte baguette.

-Ne commencez pas le repas avant que, la personne apportant les plats n'ait fini de les disposer ou que l'on vous y invite.



Les différents restaurants spécialisés au japon.

La cuisine japonaise varie en fonction des saisons mais aussi des événements qui rythment l'année. Certains restaurants ce sont spécialisés dans la préparation de certains plats traditionnels.

- Oden-ya: souvent une voiture ambulante servant des oden. Les oden sont des terrines ou pâtes de poisson servies avec des pâtes, des œufs durs, des daikon,....

- Râmen-ya: restaurant servant des râmen (nouilles chinoises).

- Robatayaki-ya: auberge proposant une nourriture plus rustique et qui se trouve en général en campagne.

- Sushi-ya: spécialisé dans les sushi.

- Soba-ya: restaurant servant des soba (pâtes à la farine de sarrasin);

- Sukiyaki-ya: établissement spécialisé dans le Sukiyaki et le shabu-shabu. Le shabu-shabu est un plat conviviale dans lequel les convives font cuire de fines tranches de viande dans un bouillon.

- Tempura-ya: spécialisé dans les tempuras.

- Tonkatsu-ya: spécialisé dans la friture de divers aliments.

- Yakiniku-ya: servant de la viande marinée et grillée.

- Yakitori-ya: propose des brochettes de poulet.

- Outre les restaurants traditionnels japonais, il existe aussi des restaurants occidentaux.

- On trouve de plus en plus de "fast-food" que l'on pourrait regrouper en trois catégories:

- les grandes enseignes de fast-food que nous connaissons avec en plus deux ou trois concurrents japonais.

- Les superettes "conveniants stores" ou "kombini" (Seven Eleven, Lawson, Family Mart, Sunplus, AM/PM) qui sont ouverts 24h sur 24 et qui proposent en permanence des plats préparés à emporter ou des plats lyophilisés instantanés (environ 300 yens par plat).

(Logo de la chaîne de superettes AM/PM).

- Enfin les établissements à mi-chemin entre le salon de thé et le "fast-food" (starbuck...) qui proposent autour de boissons élaborées à partir de café des sucreries et autres en-cas. Assez développé au Royaume-Uni, ce dernier système tend rapidement à se répandre au japon.






Le plus petit hotel !
le Capsule Inn à Tokyo


Le succès des hôtels «capsules» de Tokyo – dont le plus célèbre, le Capsule Inn, est situé dans le quartier d’affaires d’Akihabara – ne cesse de croître. Ils font le bonheur des cadres surmenés qui n’ont pas le temps de rentrer dans leur lointaine banlieue le soir... mais aussi des personnes expulsées de leur logement, qui trouvent là un moyen économique d’échapper à la rue. Leur premier atout, c’est évidemment le prix : 26 euros la nuit pour une chambre-cabine de 2 mètres sur 1, avec les sanitaires sur le palier.

Prix de la nuitée : à partir de 26 euros
Pour en savoir plus : www.capsuleinn.comH



Jouets sans frontières
Culture
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Junko Mizuno

Et dire que "Betsy Wetsy actions" de la même famille que Kaori l'infirmière. Les deux sont des poupées, bien sûr, mais Kaori est un jouet design en édition limitée destinée à des adultes qui peuvent se le permettre. La portée de ces bestioles en plastique, qui vont de l'abstrait au carrément lubriques (voir Cathy Cowgirl, la génisse avec les tétines), est merveilleusement interrogés dans "I Am en plastique, Too" (Abrams, 45 $), par Paul Budnitz, le designer et collectionneur derrière la société Art-Toy Kidrobot.

Ce qui a commencé en 1996 avec des jouets faits à la main par deux artistes chinois à Hong Kong s'est maintenant répandu à l'ouest avec des collectionneurs faisant la queue pendant des heures pour acheter les dernières nouveautés. Le mondialisme a encore frappé !DESCRIPTION



Japon
MODE AU QUOTIDIEN
Un monde codifié...


Si vous vous posez quelques instants et regardez autour de vous, vous découvrirez qu'il est aisé de définir "qui fait quoi". Les vêtements que vous portez vous situent socialement. Merci, pour éviter de tomber dans les stéréotypes, de ne jamais oublier que ce qui est brossé ici ne seront jamais que des généralités et que nous voulons nous garder d'établir toute règle.

- Les touristes: En été souvent en short avec un T-shirt déstructuré de marque inconnue.

- Les étudiants: ont tous un uniforme de la maternelle au lycée. Chaque institution possède le sien. Il est donc aisé de reconnaître l'école à laquelle celui-ci appartient. Il existe un uniforme d'hiver et un autre d'été. C'est l'école qui fixe le jour (koromo-gae) où l'uniforme peut être changé. Les hommes revêtent souvent un uniforme de couleur bleue marine ou noire à la veste droite au col officié, avec une chemise blanche et des mocassins noirs (gakuran). Les femmes ont des uniformes du type marin, porté avec des mocassins noirs(sailor fuku). En général ces uniformes sont constitués d'une jupe longue plissée de couleur bleue marine et d'un col marin bleu et blanc. La tendance actuelle est de raccourcir la jupe au maximum de ce que la morale permet c'est à dire 5 à 10 cm au dessus des genoux et de porter une sorte de "sur-chaussette" (loose socks en anglais) de couleur blanche au dessus de ses chaussures.

- Les salariés: La fantaisie n'est pas de mise. L'objectif n'est pas de vous démarquer mais de vous fondre dans le moule. Costume noir, cravate, chemise et montre pour les hommes. Tailleur ou ensemble de couleur sombre pour les femmes. A noter qu'il existe une tenue vestimentaire particulière lorsque vous cherchez un emploi. Ainsi le sac à main pour les femmes doit être de forme carrée, noir et d'environ 30 cm.

- Les jeunes: C'est entre le moment où vous entrez à l'université et celui où vous en sortez (ou commencez à chercher un emploi) que vous pouvez laisser libre cour à votre créativité. Pour casser un mythe vivace, tous les jeunes japonais ne s'habillent pas en personnage de manga. Il n'est pas rare de voir les hommes se teindre les cheveux en brun, orangé ou blond. Pour les femmes toujours plus enclin à suivre la mode, le style hawaïen au teint bronzé des années 2000/2001 tend à disparaître. 2002 a vu l'apparition du style cow-boys, 2003 la mode est revenue à des valeurs plus sage et européenne. Les vêtements les plus tendances sont portées par les "shibuyettes" du nom de quartier de shibuya de Tokyo.


- Les "autres": C'est la grande foule des anonymes. Celle qui est autour de vous et dans laquelle finalement personne ne se détache, c'est monsieur tout le monde. Il ne faut pas croire que tous les japonais refont leur garde-robe à chaque saison. Le style "casual" ou "week-end" existe et est largement répandu. (Attention on est loin de la notion du "grunge".) Les japonaises suivent la mode et aiment les marques. Il est impossible de dénombrer le nombre de sac Louis Vuitton ou Gucci tant ils sont populaires. Si les grandes marques internationales tiennent le haut du pavé (Louis Vuitton, Dior, Gucci, Versace...), on assiste à une recrudescence du nombre de petits créateurs et stylistes qui proposent leurs confections soit dans de petits magasins soit dans la rue. Cette façon de se vêtir trouve un écho favorable surtout auprès d'une population jeune...


A la semaine prochaine pour de nouveaux articles... WWW.allmineclothes.com


dimanche 3 octobre 2010





Playtime prend ses marques au Japon

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La 3ème édition nippone de Playtime qui s’est tenue du 31 août au 3 septembre, a attiré un visitorat supérieur aux sessions précédentes. Un bilan positif qui permettra au salon professionnel d’innover davantage les saisons à venir.

La « tournée » professionnelle du salon de mode enfantine Playtime s’est achevée au Japon, après un passage réussi à Paris et New-York. Les quelque 90 marques françaises et internationales (+12 % par rapport à février) dédiées aux univers de l’enfant, junior, maternité (sur les secteurs du design, mode, mobilier, jouets etc…) auraient attiré près de 1400 visiteurs, soit 31 % de plus que l’édition de février. A l’heure du bilan, Playtime Tokyo s’est dit prêt à surfer sur l’intérêt croissant des participants, en proposant par la suite un nombre plus important d’exposants, au delà d’une centaine, au sein d’un plus vaste espace au cœur de Tokyo. Selon les organisateurs, le prochain rendez-vous nippon sera l’occasion de créer des espaces tendance et de favoriser la communication entre la presse et les acheteurs afin d’augmenter la visibilité des marques exposantes ».

Stéphanie Santerre


"Comme Des Garçons"

entre 5 tunnels à Séoul

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La maison Comme Des Garçons a ouvert « Five Tunnels », un spectaculaire flagship sur sept niveaux (Galerie d’art et franchise Rose Bakery incluses) en plein cœur de Séoul, conçu par sa fondatrice iconoclaste Rei Kawakubo.

La célèbre créatrice japonaise derrière l’empire Comme Des Garçons, Rei Kawabuko, continue de pousser le retail en dehors de ses retranchements. L’opération marque le premier partenariat entre Comme Des Garçons et le Coréen Samsung Cheil. La marque, basée au Japon et à Paris depuis les années 80, vient d’ouvrir un flagship au cœur de Séoul, sur pas moins de 7 niveaux et 160 m2, divisés en petites mezzanines indépendantes. Ces demi-étages sont liés les uns aux autres par cinq tunnels, d’où le nom du concept, « Five Tunnels ». La façade en verre s’étend sur une hauteur de 18 m, laissant apparaître une fresque graphique à pois noirs sur fond blanc. On y trouve aussi la première franchise « Rose Bakery » (destination gastronomique parisienne et londonienne jusqu’ici ) en dehors e l’Europe, et la 2e galerie « Comme Des Garçons SIX » après celle d’Osaka au Japon. Après avoir popularisé le concept de guérilla stores, de petites boutiques éphémères dans des lieux inattendus (pour susciter un effort chez le client et entamer une histoire personnelle avec lui), Comme Des Garçons poursuit son activisme artistique avec audace. La précédente ouverture Comme Des Garçons, à Hong Kong en 2009, s’intitulait « Under The Ground » (Ndlr : « sous la terre ») et invitait le client à descendre dans un espace souterrain. La majeure partie des gammes Comme Des Garçons (plus d’une dizaine au total) est fabriquée au Japon. La ligne Comme Des Garçons Shirt, elle, est fabriquée en France, dans une unité de production dont la marque serait la seule propriétaire, quelque part en Bourgogne…

Florent Gilles


Uniqlo : 300 magasins en Europe à l'horizon 2020

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La marque-enseigne du groupe japonais Fast Retailing, dont le flagship parisien fête en ce moment même son premier anniversaire, envisage de se déployer au travers de 300 magasins en Europe à l’horizon 2020.

Autant dire que les vœux qui seront formulés autour du gâteau du premier anniversaire d’Uniqlo Opéra qui a lieu ce soir (30/09/2010), seront d’importance. Uniqlo, qui pour le moment n’a que deux magasins en France, le flagship à Opéra justement, et l’unité des Quatre Temps à la Défense, souhaite arriver à un parc de 300 magasins en Europe à l’horizon 2020. « Le plus rapidement possible nous espérons ouvrir entre 5 à 10 magasins à Paris. Mais comme nous visons des grands axes comme les Champs-Elysées, la rue de Rivoli, la rue de Rennes ainsi que tous les centres commerciaux d’importance régionale sur des surfaces de plus de 2000 m2, les recherches et les négociations peuvent mettre beaucoup de temps à aboutir. La troisième ouverture ne devrait pas avoir lieu avant six mois voire un an » relate Nobuo Domae, directeur de la stratégie et président France du groupe Fast Retailing. En attendant, les amateurs devraient pouvoir apprécier une nouvelle boutique dans le centre commercial de la Défense puisque la direction d’Uniqlo cherche actuellement un emplacement plus grand aux Quatre Temps. Voilà pour la France car à moyen/court terme, la province n’est pour l’instant pas prévue dans le plan de développement de la marque-enseigne. En parallèle de ses recherches sur la capitale, Fast Retailing se concentre sur l’Europe, visant les villes de Berlin, Barcelone, Milan, Londres et Francfort. « Toutes ces négociations sont actuellement en cours et je ne peux absolument pas vous dire où nous allons ouvrir en premier ». Quoi qu’il en soit, en 2020, chacun de ces 300 magasins devra réaliser un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros sur ces surfaces de plus de 2000 m2.

Anne-Laure Allain


Conso textile :

l'embellie confirmée en août

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Selon les chiffres définitifs de l'IFM, la consommation d'articles de textile et d'habillement a connu une croissance de 8,2% au mois d'août 2010. Une hausse qui intervient après des mois d'août 2009 et 2008 de fortes baisses mais…

Les pronostics de l’IFM étaient les bons : le mois d’août 2010 a véritablement bénéficié d’un regain de consommation en matière d’articles de textile et d’habillement. La croissance s’établit en moyenne à 8,2 %. Un chiffre certes à mettre en parallèle des mois d’août 2008 et 2009 qui ont accusé respectivement des baisses de 9,8 % et de 13,3 % mais qui cependant permet d’améliorer le niveau de consommation en cumul annuel (de janvier à août). Un cumul qui en moyenne atteint désormais +0,2 %. Si on se concentre uniquement sur l’habillement, le regain de consommation se matérialise par une hausse du chiffre d’affaires de 7,9 %. Et chose rare : tous les circuits de distribution ont bénéficié de cette embellie. Les mieux lotis étant les grands magasins qui affichent une croissance de leur chiffre d’affaires de 20,1 %, suivis par les magasins populaires (+13,8 %), les indépendants multimarques (+8,9 %), les Vadistes (+8,4 %) et les chaînes de grande diffusion (+7,7 %). Quant aux chaînes spécialisées, elle frôlent les 6 % de croissance (+5,8 %). Les hyper et supermarchés se contentant de se placer sous la barre des 3 % de croissance (+2,9 %). Dans les rayons, seuls les sous-vêtements pour femme comme pour homme ne sont pas à la fête (-0,7% et +0,4%). Tous les autres affichent des croissances conséquentes avec par ordre croissant, le prêt-à-porter femme (+7,1 %), les petites pièces homme (+8,9%), les petites pièces femme (+10,2 %), le prêt-à-porter homme (+10,5 %) et l’habillement enfant (+13,1 %). Côté accessoires de mode et chaussures, la tendance demeure positive puisque entre les mois de janvier et d’août leur chiffre d’affaires a connu des hausses de 3,8 % et de 2,5 % respectivement.

Anne-Laure Allain

(photo PixelFormula)


Trés bonne semaine et à bientôt...